BAnQ - Bibliothèque et Archives nationales du Québec.

Collections

GROULX, LIONEL
[Pseud.: Aymérillot II, Jacques Brassier, David la Fronde, Alonié de Lestres, André Marois, Lionel Montal]
(1878-1967).

Historien, romancier et essayiste, né à Vaudreuil.

Au terme de ses études classiques au Séminaire de Sainte-Thérèse-de-Blainville, en 1899, il obtient la médaille du Gouverneur général. La même année, il commence au Grand Séminaire de Montréal ses études théologiques qu'il poursuit au Grand Séminaire de Valleyfield.

Ordonné prêtre en 1903, il devient professeur de belles lettres et de rhétorique à Valleyfield, commence à collaborer à la Revue ecclésiastique, au Semeur, et publie une première brochure, L'Éducation de la volonté en vue du devoir social (1906). Il continue ses études à Rome et obtient un doctorat en philosophie (1907) et en théologie (1908) à l'Université de la Minerve. Il entreprend des études de lettres à Fribourg, mais sa santé le force à rentrer au Canada (1909) où il reprend son enseignement au Collège de Valleyfield (1909-1915).

En 1915 il est nommé professeur d'histoire du Canada à l'Université Laval à Montréal où il occupe la première chaire d'histoire du Canada, fonction qu'il conserve jusqu'en 1949, l'interrompant à quelques reprises pour des voyages de recherches ou de cours et conférences: ainsi, il travaille aux archives de Londres et de Paris (1921-1922), est délégué de l'Université de Montréal, en 1931, pour donner des conférences sur l'histoire du Canada aux universités de Paris, de Lille et de Lyon. Il est d'une activité débordante. Outre ses conférences et son enseignement universitaire, il donnera des cours au Collège Basile-Moreau (1927-1950), à l'École normale d'enseignement secondaire et à la radio (1949).

Il publie en 1912 un premier volume, Une croisade d'adolescents, qui relate une expérience religieuse et nationaliste assez symptomatique de sa carrière, livre bientôt suivi d'autres ouvrages qui se succèdent avec régularité jusqu'à sa mort.

Il milite activement dans des mouvements patriotiques, en fonde d'autres, vit intensément sa conception de l'histoire. Ainsi, Lionel Groulx est directeur de la revue L'Action française (1920-1928); il fonde, en 1946, l'Institut d'histoire de l'Amérique française et assume pendant vingt ans la direction de la Revue d'histoire de l'Amérique française (1947-1967). Il a créé cet organisme dans le but de promouvoir l'histoire scientifique, de permettre des échanges entre les chercheurs et d'aider à la publication de travaux historiques. Il collabore à de nombreux journaux et revues: Le Devoir, Le Quartier latin, La Vie nouvelle, La Revue canadienne, La Revue trimestrielle, Liaison, L'Action nationale, etc.

Sa carrière est jalonnée de prix et de récompenses. Mentionnons seulement le prix de l'Académie française (1931), la médaille de la Société historique de Montréal (1933), la médaille gravée à son effigie lors du tricentenaire de Trois-Rivières (1934), la médaille Tyrrel (1948), le prix Duvernay (1952), l'insigne de l'Ordre de la fidélité française (1953), le prix du Grand Jury des lettres (1963), la médaille Léo Parizeau (1963). Quatre universités: Ottawa (1934), Laval (1937), Montréal (1942), Saint John's (Terre-Neuve, 1962), lui décernent un doctorat honorifique, et l'Université de Montréal le nomme professeur émérite en 1949.

Membre de nombreuses sociétés, élu à la Société royale du Canada (1918; il démissionne en 1952), il est fait membre à vie de la Société historique du Canada, de la Société généalogique canadienne-française et de la Société Saint-Jean-Baptiste de Sherbrooke.

A sa mort, survenue le 23 mai 1967, le Québec observe un jour de deuil officiel et on lui fait des obsèques d'Etat. Montréal et sept autres villes donnent son nom à une rue, Montréal dédie à sa mémoire une station de métro, le Séminaire de Sainte-Thérèse devenu Cégep porte le nom de Lionel Groulx...

Il a marqué deux générations de Canadiens français. Son oeuvre abondante est celle d'un historien, d'un éducateur, d'un homme d'action et d'un grand écrivain. Il a convié ses compatriotes à résister à l'assimilation, les a invités à la fidélité non «à un passé, mais à une permanence», comme dit Guy Frégault. La conservation de la foi catholique et de la culture française jointes à une politique et une économie nationales demeurent sa préoccupation majeure.

Tout au long de sa vie, il s'est appliqué à définir les composantes de cet idéal. «L'abbé Groulx a dû s'improviser historien», remarque Pierre Savard; et il a poursuivi ses objectifs avec une inlassable énergie, tour à tour professeur, conférencier, essayiste, et même romancier en vogue, ainsi que le montrent des ouvrages comme Les Rapaillages (1916), Chez nos ancêtres (1920), L'Appel de la race (1922) et Au cap Blomidon (1932).

L'historien s'est imposé par une série de synthèses magistrales qui portent sur le destin d'un peuple (La Naissance d'une race, 1919), sur les moments décisifs du pays (Lendemains de conquête, 1920), sur l'enseignement du français au Canada. Son message se précise dans Notre maître le passé (1936, 1937, 1944).

Sa vision se synthétise dans son Histoire du Canada français depuis la découverte (1950-1952), l'oeuvre maîtresse de sa vie. Dans une conférence au Gésù, le 9 novembre 1941 et publiée sous le titre de Notre mission française, l'abbé Groulx insiste sur la fidélité au génie français, ajoutant que le peuple auquel il appartient doit se croire autonome et voué à la pratique des vertus qui lui sont propres dans les formes originales de sa vie. Pour lui - et sa pensée d'historien est manifeste - «le génie d'un peuple n'est pas quelque chose de statique, de figé, d'achevé. C'est quelque chose d'essentiellement dynamique, une puissance indéfinie de s'enrichir ou de se modifier».

Son insistance se fait parfois douloureusement pressante: «Est-il dans l'ordre, demande-t-il en 1934 en recevant un doctorat honorifique de l'Université d'Ottawa, qu'après trois cents ans d'histoire et soixante ans de confédération, les jeunes gens de notre sang soient encore occupés à se définir nationalement? Est-il normal qu'au drame sans fin de notre vie collective s'ajoute pour eux cet autre drame d'hésiter sur la nature ou le caractère de l'État canadien, sur la définition de leur patrie, sur la somme et l'étendue de leurs droits, sur la vocation historique et culturelle de leur nationalité?».

L'homme est la cheville ouvrière de ce qu'on appelle un «peuple» fort de sa culture et de sa civilisation. Groulx fait sienne cette pensée de Georges Duhamel: «La Civilisation [...] si elle n'est pas dans le coeur de l'homme, eh bien! elle n'est nulle part». Et il précise: «La culture, c'est le fonds spirituel d'une nation, porté, si l'on veut, à un certain point d'exellence. A proprement parler, c'est l'essence même de la nation».

A partir de cette idée centrée sur le dynamisme populaire s'élabore sa conception de l'histoire. Ainsi, la mission du peuple canadien-français sera résolument française, de lignée française. «Française, notre culture le sera pourtant avec une couleur, une originalité définies. Quoi que nous fassions, nous ne pouvons pas être par l'esprit des Français de France, ni le Canada français ne peut être par la culture, une province de France. [...] Notre culture sera de nous et elle sera canadienne-française ou elle ne sera pas».

Créer une civilisation, c'est donc pour un peuple accomplir virtuellement une synthèse vivante de ses origines et de ses modes de vivre. La seule ressource, le vrai moyen de défense est d'avoir une âme. «Un Canada français, cramponné magnifiquement à son passé, donnant l'exemple de la plus haute fidélité morale, laissant déborder par-dessus ses frontières la plénitude de sa vie française, pourrait être l'étonnement et le joyau de l'Amérique». L'histoire constitue pour Lionel Groulx une source de «directives» qu'il a su formuler dans un style à la fois passionné et savamment mesuré.

Comme l'écrit Jean Éthier-Blais, «l'abbé Groulx et son oeuvre ont suscité notre temps, comme Garneau avait suscité le sien. Avant lui triomphait la tête haute, la démagogie, les délices et les jeux de la politique traditionnelle. L'oeuvre de l'abbé Groulx aura été d'introduire dans ces cavernes, le remords et parfois (chez les plus intelligents) le doute».

OEUVRES

L'Éducation de la volonté en vue du devoir social. Conférence donnée à l'Académie Émard, collège de Valleyfield, le 22 février 1906, Montréal, [s.é.], 1906, 24 p.

Une croisade d'adolescents (essai), Québec, Imprimerie de l'Action sociale limitée, 1912, xvii, 265 p.; Montréal, Granger frères, 1938, 259 p.

Petite Histoire de Salaberry de Valleyfield (essai), Montréal, Beauchemin, 1913, 31 p.

Nos luttes constitutionnelles (conférences), Montréal, Imprimé au Devoir, 1915-1916, 5 fascicules: I, La Contitution de l'Angleterre - Le Canada politique de 1791. Conférence de l'abbé Lionel Groulx le mercredi 3 novembre 1915, 19 p; II, La Question des subsides. Conférence de l'abbé Lionel Groulx le mercredi 1er décembre 1915, 17 p ; III, La Responsabilité ministérielle. Conférence de l'abbé Lionel Groulx, le mercredi 19 janvier 1916, 23 p.; IV, La Liberté scolaire. Conférence de l'abbé Lionel Groulx, le mercredi 23 février 1916, 23 p.; V, Les Droits du français. Conférence de l'abbé Lionel Groulx, le mercredi 12 avril 1916, 21 p.

Les Rapaillages (vieilles choses, vieilles gens) (souvenirs), Montréal, Bibliothèque de l'Action française, 1916, 141 p. Ill. de J.-C. Franchère; Imprimé au Devoir, 161 p.; [1919], 141 p.; Granger frères, 1934, 124 p.; Éditions Albert Lévesque, 1935, 141 p.; Librairie d'Action canadienne-française, 1937, 139 p.; 1942; 1945, 137 p. (Édition revue et augmentée); Éditions Granger, [1950], 139 p.; [Montréal], Leméac, 1978, 149 p. Ill. de J.-C. Franchère. Préface de Jean Éthier-Blais. «Les Classiques Leméac». (Réimpression de l'édition de 1916).

La Confédération canadienne, ses origines. Conférences prononcées à l'Université Laval (Montréal 1917-1918), Montréal, Imprimé au Devoir, 1918, 265 p.; La Confédération canadienne, Montréal, Éditions internationales A. Stanké, 1978, 264, [8] p. «Québec 10/10».

L'Histoire acadienne (conférence), Montréal, Editions de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal, 1917, 32 p. Carte.

[Pour l'Action française. Conférence prononcée au Monument national, à Montréal, le 10 avril 1918, Montréal, Bibliothèque de l'Action française, 1918], 23 p.

La Naissance d'une race (conférences prononcées à l'Université Laval, Montréal, 1918-1919), Montréal, Bibliothèque de l'Action française, 1919, 299 p.; Librairie d'Action canadienne-française, 1930, 285 p.; Librairie Granger frères, 1938, 287 p.

[Si Dollard revenait. Conférence prononcée sous les auspices du Cercle catholique des voyageurs de commerce de Montréal, Montréal, Bibliothèque de l'Action française, 1919], 24 p.

Chez nos ancêtres (étude), Montréal, Bibliothèque de l'Action française, [1920], 105 p. Dessins de James McIsaac; Éditions Albert Lévesque, 1933, 93 p.; 1936; Granger frères, 1943, 95 p.; 1946; 1949.

Lendemains de conquête. Cours d'histoire du Canada à l'Université de Montréal, 1919-1920, Montréal, Bibliothèque de l'Action française, 1920, 237 p.; Montréal, Éditions internationales Alain Stanké, 1977, 299 p. Préface de Jean-Pierre Wallot. «Québec 10/10».

Méditation patriotique (essai), Montréal, Bibliothèque de l'Action française, 1920, 16 p. «Collection à 5 sous».

Consignes de demain: doctrines et origines de l'Action française (essais), Montréal, Bibliothèque de l'Action française, 1921, 23 p. Collab. Antonio Perrault et Pierre Homier. (Repris dans Les Soirées de l'Action française, Montréal, Éditions de l'A.C.F., 1939, pagination multiple).

Vers l'émancipation (première période), (cours d'histoire du Canada à l'Université de Montréal, 1920-1921), Montréal, Bibliothèque de l'Action française, 1921, 311 p.

L'Amitié française d'Amérique. Conférence prononcée à Lowell, É.-U., le 17 septembre 1922, au Congrès de la fédération catholique des sociétés franco-américaines, Montréal, Bibliothèque de l'Action française, 1922, 31 p. (Repris dans Les Soirées de l'Action française, Montréal, Éditions de l'A.C.F., 1939, pagination multiple).

L'Appel de la race (roman), Montréal, Bibliothèque de l'Action française, 1922, 281 p. Sous le pseudonyme de Alonié de Lestres; 1923; Librairie Granger frères, limitée, [1943], 251 p.; Montréal/Paris, Fides, 1956, 252 p. Introduction de Bruno Lafleur. «Nénuphar»; 1970; 1980, 199 p. Présentation, chronologie, bibliographie et jugements critiques de Gilles Dorion. Traduction anglaise de J.S. Wood: The Iron Wedge, Ottawa, Carleton University Press, 1986, 177 p. Présentation de Michel Gaulin. «Carleton University».

La France d'outre-mer (essai), Paris, Librairie de l'Action française, 1922, 34 p. Préface de l'éditeur.

Notre avenir politique; enquête de l'Action française, 1922 (essai), Montréal, Bibliothèque de l'Action française, 1923, 269 p.

Notre maître le passé (essais, discours, conférences), Montréal, 3 vol.: vol. 1, 1re série, Bibliothèque de l'Action française, 1924, 271 p.; Granger frères, [1937], 298 p.; 1946, [9], 208 p.; vol. 2, 2e série, 1936, 307 p.; vol. 3, 3e série, 1944, 319 p.; 1941; Éditions internationales Stanké, 1977, 3 vol.: vol. 1, 321 p.; vol. 2, 305 p.; vol. 3, 318 p. «Québec 10/10».

Dix ans d'Action française (conférences et articles), Montréal, Bibliothèque de l'Action française, 1926, 275 p.

Les Canadiens français et la Confédération canadienne (essai), Montréal, Bibliothèque de l'Action française, 1927, 144 p.

Nos responsabilités intellectuelles (conférence), Montréal, Secrétariat général de l'A.C.J.C. (Association catholique de la jeunesse canadienne-française), 1928, 40 p.

Thérèse de Lisieux. Une grande femme. Une grande vie (conférence), Montréal, Imprimerie du Messager, 1929, 42 p. Ill.

Quelques Causes de nos insuffisances. Causerie au Cercle universitaire de Montréal le vingt-six avril 1930, [Montréal, s.é., 1930], 15 p.

[Marguerite Bourgeoys, Montréal, Bureau Marguerite Bourgeoys, 1930], 16 p.

La Déchéance incessante de notre classe moyenne (articles), Montréal, L'Imprimerie populaire, 1931, 16 p. «Le Document».

L'Enseignement français au Canada (étude), 2 vol.: vol. 1 Dans le Québec, Montréal, Librairie d'Action canadienne-française, 1931, 327 p.; Granger frères, 1934, 327 p.; vol. 2, Les Écoles des minorités, Librairie Granger frères, 1933, 271 p.; Montréal/Paris, Éditions Leméac/Éditions d'Aujourd'hui, 1979, 2 t.: t. 1, 327 p.; t. 2, 271 p. «Les Introuvables québécois». (Réimpression).

Au cap Blomidon (roman), Montréal, [Librairie Granger frères], 1932, 239 p. Sous le pseudonyme d'Alonié de Lestres; [s.é.], 1943; Librairie Granger frères, 1950; 1953, 176 p. «Bibliothèque de la jeunesse canadienne»; Fides, 1980, 181 p. Présentation de Guy Boulizon. «Intermondes».

Le Dossier de Dollard, valeur des sources, la grandeur du dessein, la grandeur des résultats. Examen critique (essai), Montréal, L'Imprimerie populaire, 1932, 18 p. «Le Document».

Le Français au Canada (cours d'histoire), Paris, Librairie Delagrave, 1932, [2], 235 p. Épilogue de M. Georges Goyau. «Bibliothèque américaine de l'Institut des études américaines. Section du Canada».

La Découverte du Canada: Jacques Cartier (histoire), Montréal, Librairie Granger frères, 1934, 290 p.; Montréal/Paris, Fides, 1966, xx, 194 p. «FL, études historiques canadiennes».

Pour qu'on vive; conférence prononcée le 30 octobre 1934, à la Palestre nationale (Montréal), devant l'Association catholique des voyageurs de commerce, Montréal, [Action nationale], 1934. (Tract de l'Action nationale).

Nos positions: causerie donnée par Lionel Groulx. Professeur d'histoire du Canada à l'Université de Montréal, sous les auspices du Jeune Barreau de Québec, Québec, L'Action catholique, 1935, 36 p.

L'Éducation nationale, [Montréal], A. Lévesque, [1935], 209 p. Avant-propos de l'abbé Lionel Groulx. (Enquête de l'Action nationale, dirigée par l'abbé Lionel Groulx).

L'Éducation nationale à l'école primaire, conférence prononcée au Congrès des instituteurs tenu à Trois-Rivières, le 4 juillet 1934, Québec, [s.é.], 1935, 16 p.

Orientations (conférences, articles), Montréal, Éditions du Zodiaque, 1935, 311 p. Présentation de l'auteur. «Zodiaque»,.

L'Économique et le National, conférence prononcée à Montréal et à Québec, Montréal, L'Imprimerie populaire, 1936, 20 p. «Le Document».

Directives (essais), Montréal, Éditions du Zodiaque, 1937, 271 p. Présentation de l'auteur. «Zodiaque»; Saint-Hyacinthe, Éditions Alerte, 1959, 253 p. Avertissement de l'éditeur.

Une heure avec l'abbé Groulx à propos des patriotes de 37, Montréal, Éditions des Jeunesses patriotes, 1937, 26 p. «Tracts des jeunesses patriotes».

Faites-nous des hommes. Préparations des jeunes à leurs tâches prochaines, Québec, Les Éditions de la J.I.C., 1938, 32 p. (Extraits d'un cours).

Le Dîner à l'Hotel-Windsor, Ottawa, [s.é.], 1939, [n.p.].

Notre mystique nationale (discours), [s.l., s.é. 1939?], 18 p.

Nos problèmes de vie. Conférence prononcée à l'occasion de la fête nationale organisée par La Société Saint-Jean-Baptiste de Rouyn-Noranda le 24 juin 1940, Montréal, Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal, 1940, 16 p.

Ville-Marie, joyau de l'histoire coloniale (conférence), Montréal, Éditions du Devoir, 1940, 24 p. «Collection du troisième centenaire». (Publié sous les auspices du Cercle Saint-Viateur).

Paroles à des étudiants (conférence), Montréal, L'Action nationale, 1941, 80 p.

[Notre mission française. Conférence prononcée à la salle académique du Gesù, à Montréal, le dimanche 9 novembre, Montréal, Éditions du Devoir, 1941], 47 p.

Vers l'indépendance politique; un centenaire de liberté (conférence), Montréal, Les Éditions de l'Action nationale, 1942, 35 p. «Témoignages».

Ville-Marie, 1642-1942, Montréal, L'École sociale populaire, 1942, 16 p. Collab. Mgr Maurault. «L'Oeuvre des tracts».

[Pourquoi nous sommes divisés; une réponse du chanoine Lionel Groulx (discours), Montréal, L'Action nationale, 1943], 42 p. Traduction anglaise par Gordon O. Rothney: Why We Are Divided: A Reply from Canon Lionel Groulx, Montréal, L'Action nationale, 1943, 26 p.

«Le Drapeau canadien-français: ce qu'il est et pourquoi?, Montréal», L'Action nationale, 1944, 8 p. (Édité par Le Comité de propagande du drapeau, avec un poème d'Octave Crémazie: Le Drapeau)

Louis Riel et les Événements de la Rivière-Rouge en 1869-1870 (conférence), Montréal, 1944, 23 p.

Confiance et Espoir (conférence), Sudbury, Les Éditions de la Société historique du Nouvel-Ontario, 1945, 22 p.

Message aux Jeunesses laurentiennes (conférence), Montréal, Les Jeunesses laurentiennes, 1946, 11 p.

[Monseigneur Philippe Perrier], Montréal, L'École sociale populaire, [1947], 16 p. Collab. Omer Héroux et L. Athanase Fréchette. «L'Oeuvre des tracts».

Expérience d'historien. Conférence donnée sous les auspices du comité «Votre auteur préféré» de la Bibliothèque municipale de la ville de Montréal, le 30 janvier 1948, [s.l., s.é., 1948?], 12 p.

Professionnels et Culture classique. Causerie prononcée au Séminaire de Sainte-Thérèse à la réunion des Anciens le deux mai mille neuf cent quarante huit, [s.l., s.é.], 1948, 15 p.; Montréal, L'École sociale populaire, 1949. «L'Oeuvre des tracts».

L'Indépendance du Canada (conférence, articles, études), Montréal, L'Action nationale, 1949, 177 p. Avant-propos de l'éditeur.

Le Nationalisme canadien-français: sa notion, ses origines, les droits qu'il confère, les devoirs qu'il impose, Ottawa, [s.é.], 1949, 23 p.

Histoire du Canada depuis la découverte, Montréal, L'Action nationale, 4 t.: t. 1, 1950, 221 p. Avertissement de l'auteur; 1951; t. 2, 1951, 302 p.; t. 3, 1952, 326 p.; t. 4, 1952, 273 p.; Montréal/Paris, Fides, 1962, 2 t.: t. 1, Le Régime français, 394 p. Avertissement de l'auteur; t. 2, Le Régime britannique au Canada, 442 p. «Fleur de lys»; 1965; 1968; 1969; 1976. «Bibliothèque canadienne-française - Histoire et documents». (Reproduit par offset à partir de l'édition de 1962).

La Canadienne française. Conférence prononcée à la Maison Mère des Soeurs de l'Assomption de la S. V. à l'occasion de la collation des baccalauréats le dimanche, 23 octobre 1949, Nicolet, [s.é.], 1950, 27 p.

Crise de fidélité française? (conférence), Montréal, Éditions Bellarmin, [1952], 16 p. «L'Oeuvre des tracts».

Une petite québécoise devant l'histoire, mère Catherine de Saint-Augustin, Montréal, Comité des fondateurs de l'Église canadienne, 1952, 31 p.; 1955; Québec, Société historique du Québec, Université Laval, 1953, 27 p. «Cahiers d'histoire».

L'Agriculteur canadien-français: son histoire - ses problèmes (conférence), Chicoutimi, La Fédération de l'U.C.C., 1953, 24 p.

[Où allons-nous? Texte d'une conférence prononcée à l'auditorium du Plateau le 26 mars 1953, Montréal, Le Devoir?, 1953?], 23 p. «Les Conférences du Devoir».

Pour bâtir (discours), Montréal, L'Action nationale, 1953, 217 p. Discours-préface de son Éminence le Cardinal Paul-Émile Léger.

Rencontres avec Dieu, retraite prêchée aux professeurs de l'Université de Montréal, pendant le Carême de 1955, Montréal/Paris, Fides, 1955, 112 p.

Jeanne Mance (biographie), Montréal, Comité des Fondateurs, 1957, 30 p. Ill. «Textes».

Une femme de génie au Canada. La Bienheureuse Mère d'Youville, Montréal, Comité des Fondateurs de l'Église canadienne, 1957, 30 p. Ill. «Textes».

Notre grande aventure; l'empire français en Amérique du nord (1535-1760) (histoire), Montréal/Paris, Fides, 1958, 303 p. «FL, Études historiques canadiennes»; 1976, 302 p. «Bibliothèque canadienne-française - Histoire et documents».

Rôle d'une société nationale en l'an 1958 (conférence), Saint-Hyacinthe (Québec), Éditions Alerte, [1958], 12 p.

Dollard est-il un mythe? (conférence), Montréal/Paris, Fides, 1960, 59 p.

L'Histoire du Canada français; son enseignement (conférence), Montréal, Fondation Lionel Groulx, 1961, 8 p.

Le Canada français missionnaire; une autre grande aventure (essai), Montréal/Paris, Fides, 1962, 533 p. «Fleur de lys». Ill.

Chemins de l'avenir (étude), Montréal/Paris, Fides, 1964, 163 p.

Au seuil d'une ère nouvelle... une nouvelle génération est venue (conférence), Saint-Hyacinthe, Éditions Alerte, [1964], 14 p.

La Grande Dame de notre histoire: esquisse pour un portrait (biographie), Montréal, Fides, 1966, 61 p. Ill.

Constantes de vie (conférences), Montréal/Paris, Fides, 1967, 173 p. Préface de Jean Éthier-Blais. «Bibliothèque économique et sociale».

Lionel Groulx, Montréal/Paris, Fides, [1967], 96 p. «Classiques canadiens». Textes choisis et présentés par Benoît Lacroix.

Roland-Michel Barrin de la Galissonnière 1693-1756 (biographie), Québec, Presses de l'Université Laval, 1970, 102 p. Préface d'André Vachon. «Études biographiques canadiennes». Traduction anglaise, Toronto, University of Toronto Press, 1970, 104 p. «Canadian Biographical Studies».

Abbé Groulx. Variations on a Nationalist Theme (essais), Vancouver/Calgary/Toronto/Montréal, Copp Clark Publishing, [1973], 256 p. Traduction anglaise par Joanne L'Heureux et Susan Mann Trofimenkoff, éditrices. «Issues in Canadian History».

Mes mémoires, Montréal, Fides, 4 t.: t. 1, 1970, 437 p. Note de l'éditeur; t. 2, 1971, 418 p.; t. 3, 1972, 412 p.; t. 4, 1974, 464 p. Notes de Juliette Lalonde-Rémillard. Ill.

Journal 1895-1911, Montréal, Presses de l'Université de Montréal, 1984, 2 vol.: vol. 1, xiv, 514 p.; vol. 2, -1108 p. Ill. Édition critique par Gilles Huot et Réjean Bergeron sous la direction de Benoît Lacroix, Serge Lusignan et Jean-Pierre Wallot. Biochronologie, notices biographiques et index thématique de Juliette Lalonde-Rémillard. Préface de Benoît Lacroix.

Articles

«La Nécessité de la formation sociale», Le Semeur, 2e année, no 6, févr. 1906, p. 1O9-114.

«Soulèvement de 1837-1838. Les Responsabilités de l'Angleterre», La Revue canadienne, vol. 19, mai 1917, p. 321-335.

«Nos forces nationales. Notre histoire», L'Amérique française, vol. 2, no 7, juillet 1918, p. 338-356.

«Louis-Joseph Papineau», L'Amérique française, vol. 6, no 4, oct. 1921, p. 589-608.

«Le Bilinguisme avant 1867», L'Amérique française, vol. 13, janv. 1925, p. 4-23.

«L'Éducation nationale», L'Action nationale, vol. 4, sept. 1934, p. 5-26.

«Une politesse nationale. Notre destin français», L'Action nationale, vol. 9, mars 1937, p. 130-142.

«La Bourgeoisie et le National», L'Avenir de notre bourgeoisie, Montréal, publié sous les auspices de la Jeunesse indépendante catholique, Éditions Bernard Valiquette, 1939, p. 91-125.

«La Situation religieuse au Canada français vers 1840», Rapport de la Société canadienne d'histoire de l'Église, 1941-1942, p. 51-75.

«D'où nous sommes partis», Relations, 5e année, no 40, avril 1944, p. 93-95.

«M. Thomas Chapais», Liaison, vol. 1, janv. 1947, p. 12-17.

«La Vie intellectuelle dans le Canada d'autrefois», Liaison, vol 4, déc. 1950, p. 523-528.

«Le Britannisme des patriotes», Revue d'histoire de l'Amérique française, vol. 5, no 3, déc. 1951, p. 416-425.

«La France a-t-elle perdu ou abandonné le Canada», Cahiers de l'Académie canadienne-française, no 2, Histoire, 1957, p. 7-22.

«Ma conception de l'histoire», L'Action nationale, vol. 49, no 8, avril 1960, p. 603-617.

«Religion et Humanisme», Cahiers de l'Académie canadienne-française, no 6, Humanisme, 1961, p. 23-33.

«Notre avenir politique», L'Action nationale, vol. 54, no 5, janv. 1965, p. 427-435.

ÉTUDES

Camille Roy, «Une croisade d'adolescents», Nouveaux Essais sur la littérature canadienne, L'Action sociale, 1914, p. 308-327.

J.-M. Rodrigue Villeneuve, «Les Rapaillages. Vieilles choses, vieilles gens par l'abbé Lionel Groulx», Nouvelle-France, t. 15, no 11, nov. 1916, p. 489-499.

Henri d'Arles, «L'Abbé Lionel Groulx et M. Thomas Chapais», Nos historiens, Montréal, Bibliothèque de l'Action française, 1922, p. 61-78. Émile Dubois, «M. l'Abbé Lionel Groulx», Autour du métier, Montréal, Bibliothèque de l'Action française, 1922, p. 61-78.

Camille Roy, «L'Appel de la race. Un roman canadien», Le Canada français, vol. 9, no 4, déc. 1922, p. 300-315.

Olivar Asselin, L'Oeuvre de l'abbé Groulx, Montréal, Bibliothèque de l'Action française, 1923, 96 p.

Jean-Charles Harvey, «L'Appel de la race et Les Rapaillages», Pages de critique, Québec, Le Soleil, 1926, p. 79-86, 96-101. Claude-Henri Grignon, «L'Abbé Lionel Groulx», Ombres et Clameurs, Montréal, Albert Lévesque, 1933, p. 95-108. Robert Rumilly, «L'Abbé Lionel Groulx», Chefs de file, Montréal, Éditions du Zodiaque, 1934, p. 122-128.

Donatien Frémont, «Sur une critique de «L'Enseignement français au Canada», L'Action nationale, vol. 5, févr. 1935, p. 91-100.

Camille Roy, «L'Abbé Lionel Groulx, L'Enseignement français au Canada», Historiens de chez nous, Montréal, Beauchemin, 1935, p. 167-175.

Arthur Laurendeau, «Une heure avec l'abbé Groulx, à propos de 37», L'Action nationale, vol. 7, juin 1936, p. 325-348.

Maurice Hébert, «Orientations», Les Lettres au Canada français, Montréal, Albert Lévesque, 1936, p. 219-229.

Claude-Henri Grignon, «Notre maître, l'abbé Groulx», Les Pamphlets de Valdombre, 1re année, no 3, 1er févr. 1937, p. 93-103.

Maurice Hébert, «Notre maître le passé», Le Canada français, vol. 24, no 7, mars 1937, p. 679-696.

Dostaler O'Leary, «Directives», L'Action nationale, vol. 11, janv. 1938, p. 70-78.

Mgr Olivier Maurault, «La Carrière de l'abbé Groulx», Canadian Historical Association Report, 1938, p. 97-102.

Guy Frégault, «Le Mythe de M. le chanoine Groulx», L'Action nationale, vol. 24, nov. 1944, p. 163-173.

Esdras Minville, «Le Chanoine Groulx couronne son oeuvre», L'Action nationale, vol. 36, no 1, sept. 1950, p. 8-18.

Marcel Trudel, «Histoire du Canada depuis la découverte, t. 1», Culture, vol. 11, no 4, déc. 1950, p. 461-463.

Antonio Perrault, «Le Chanoine Groulx et son oeuvre historique», L'Action nationale, vol. 38, no 2, nov. 1951, p. 170-179.

Évariste Dumas, «L'Histoire du Canada français du chanoine Groulx», Revue de l'Université d'Ottawa, vol. 23, no 3, juillet-sept. 1953, p. 356-359.

Mudroch Vaclav, «The Abbe Groulx», Queen's Quarterly, vol. 63, no 2, été 1956, p. 179-187.

Maurice Lebel, «Histoire de la littérature canadienne-française, Chanoine Lionel Groulx (né en 1878)», Le Journal de l'Instruction publique, vol. 3, no 3, nov. 1958, p. 249-255.

Victor Barbeau, L'Oeuvre du Chanoine Lionel Groulx. Témoignages. Bio-bibliographie, Montréal, l'Académie canadienne française, 1964, 197 p.

Lionel Groulx, Montréal, Fides, 1967, 96 p. «Classiques canadiens». Textes choisis et présentés par Benoît Lacroix.

Guy Frégault, «Lionel Groulx», Revue d'histoire de l'Amérique française, vol. 22, no 1, juin 1968, p. 3-16.

Jean-Pierre Gaboury, Le Nationalisme de Lionel Groulx. Aspects idéologiques, Ottawa, Éditions de l'Université d'Ottawa, 1970, 226 p.

Fernand Harvey, Bibliographie de six historiens québécois, (Michel Bibaud, Garneau, Chapais, Groulx, Ouellet, Brunet), Québec, Institut supérieur des sciences humaines, oct. 1970, 43 p.

Réginald Martel, «Faut-il pendre Lionel Groulx?», La Presse, 86e année, no 277, 28 nov. 1970, p. D-3.

Benoît Lacroix, «Note critique pour lire les Mémoires de Lionel Groulx (1878-1967)», Revue d'histoire de l'Amérique française, vol. 24, no 3, déc. 1970, p. 413-419.

Jean Éthier-Blais, Discours de réception à l'Académie canadienne française suivi de l'Oeuvre de l'abbé Groulx [par] Olivar Asselin, Montréal, HMH, 1973, 157 p.

Denis Vaugeois, «Lionel Groulx, premier ministre...», Le Jour, 1re année, no 3, 2 mars 1974, p. 19.

Laurent Mailhot, «Lionel Groulx. Mes mémoires (tome IV), 1940-1967», Livres et auteurs québécois, 1974, p. 302-304.

François Ricard, «Lionel Groulx/Action française/État français», Voix et images du pays, vol. 9, 1975, p. 11-33.

François Ricard, «Relire Lionel Groulx», Le Devoir, vol. 68, no 259, 6 nov. 1976, p. 16.

Alain Pontaut, «Un État français auquel Londres et l'histoire nous donnent droit depuis deux cents ans», Le Jour, vol. 1, no 13, 29 avril 1977, p. 11.

Angèle Dagenais, «Lionel Groulx cet «éveilleur national», Le Devoir, vol. 69, no 144, 25 juin 1977, p. 3.

Pierre Savard, «Lionel Groulx, actuel et inactuel», Le Droit, 65e année, no 256, 28 janv. 1978, p. 5.

Paul Gay, «Hommage à Lionel Groulx», Le Droit, 66e année, no 12, 8 avril 1978, p. 21.

Nive Voisine, «Main basse sur le passé - Hommage à Lionel Groulx sous la direction de Maurice Filion», Lettres québécoises, no 10, avril 1978, p. 48-50.

Jean Blouin, «1878-1967, Un homme seul contre l'establishment de son temps: Lionel Groulx», Perspective, vol. 20, no 23, 10 juin 1978, p. 16-18, 20-21.

Yves Tachereau, «Des miroirs de Lionel Groulx», Le Livre d'ici, vol. 3, no 37, 21 juin 1978, p. 1.

Lise Gauvin, «"Les Rapaillages" de Groulx. Une vision idyllique», Le Devoir, 69e année, no 56, 8 juillet 1978, p. 17.

Paul Gay, «Ottawa vue par Jules-Paul Tardivel et Lionel Groulx», Le Droit, 66e année, no 145, 16 sept. 1978, p. 21.

Denis Dion, «Lionel Groulx et le Nationalisme», La Presse, 94e année, no 151, 23 sept. 1978, p. D-2.

Paul Gay, «Lionel Groulx et Hugh MacLennan. Deux témoins du conflit des races au Canada», Le Droit, 66e année, no 228, 23 déc. 1978, p. 18.

Paul Gay, «Le Retrait français ou l'assimilation anglaise», Le Droit, 66e année, no 228, 23 déc. 1978, p. 18.

Maurice Filion, Hommage à Lionel Groulx, Montréal, Leméac, 1978, 224 p. Sous la direction de Maurice Filion.

Robert Nadeau, «En collaboration. Hommage à Lionel Groulx», Livres et auteurs québécois, 1978, p. 272-274.

Robert Nadeau, «Guy Frégault. Lionel Groulx tel qu'en lui-même», Livres et auteurs québécois, 1978, p. 275-276.

François Ricard, «Lionel Groulx. Les Rapaillages», Livres et auteurs québécois, 1978, p. 49-51.

Denis Dion, «Qui voulait la Confédération?», La Presse, 95e année, no 42, 17 févr. 1979, p. E-3.

André Beaudet, «Borduas visité par Groulx», Spirale, no 5, janv. 1980, p. 16.

Rodolphe Morissette, «Les historiens perfectionnent leurs outils et Le Chanoine Groulx au crible de l'histoire», Le Devoir, vol. 71, no 235, 14 oct. 1980, p. 4.

François Ricard, «Lionel Groulx. Au cap Blomidon», Livres et auteurs québécois, 1980, p. 39.

Gilles Rhéaume, «ll y a 44 ans, l'abbé Groulx parlait de "notre État français"», Le Devoir, vol. 72, no 118, 28 juillet 1981, p. 13.

Pierre-Yves Mocquais, «"L'Appel de la race". Masques narratifs et contre-masques idéologiques», Voix et images, vol. 6, no 2, hiver 1981, p. 245-260.

Réginald Martel, «Une exposition sur Lionel Groulx», La Presse, 99e année, no 246, 24 octobre 1983, p. B-l.

Lucia Ferretti, Lionel Groulx. La voix d'une époque, Montréal, L'Agence du livre, 1983, 47 p. Ill. (Brochure d'une exposition).

Paul-Émile Roy, «Groulx (Lionel). Journal 1895-1911», Nos livres, vol. 16, mai 1985, no 6212.

Bibliothèque et Archives nationales du Québec.

Vous avez une question?

Demandez à un bibliothécaire ou à un archivisteNous joindre