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À TEMPS, LE BONHEUR

et autres recueils de poésies de Suzanne Paradis

La décennie soixante est l'une des périodes les plus fécondes pour Suzanne Paradis : elle publie six recueils de poésies, trois romans, un recueil de nouvelles et un essai consacré à la femme et à la littérature québécoise. La poésie demeure donc alors son activité de création privilégiée. Déjà amorcée en 1959 avec les Enfants continuels *, son œuvre poétique se poursuit, dès 1960, avec la publication de À temps, le bonheur

Comme dans son précédent recueil, Suzanne Paradis manie aisément l'alexandrin qu'elle n'hésite pas à raccourcir jusqu'à l'octosyllabe et à l'hexasyllabe afin de rendre, surtout en fin de poème, la concision d'une pensée, d'une interrogation. Ce rythme ample favorise un déploiement métaphorique bien ordonné à l'intérieur d'un poème et même à travers le recueil. La rime croisée ou embrassée, avec parfois des enjambements, accentue ce caractère récurrent où les sonorités s'accordent entre elles, créant un effet de litanie. Dans une entrevue qu'elle accordait à Québec français, à l'occasion d'un dossier qui lui était consacré, elle a expliqué les raisons de son travail sur la métrique : « C'est une tension interne qui commande le rythme et la forme d'un poème. À une certaine époque, le vers qu'on dit classique (mais que j'ai, comme tout le monde, pas mal amoché à l'usage) pouvait seul contenir cette masse formidable. Je n'ai aucun sens de la mesure : j'ai donc éprouvé le besoin de contraintes formelles. »

La poète puise dans un sentiment très vif de la nature l'essentiel de sa thématique : « Du ciel nous sommes nés, sous le signe de grâce ° dans la clarté légère d'un grand feu de joie, ° nous sommes apparus aux baisers d'une race ° d'arbre géant coiffé d'un fluide ciel de soie » (« le Signe de sable »). Lieu d'une naissance nouvelle, cette poésie célèbre, à travers les joies et les peines, une nature qu'elle recrée et enrichit de sa propre expérience. En complément à ce présent volume est offert le premier chapitre du roman // ne faut pas sauver les hommes*, qui paraît cette même année

C'est Gilles Marcotte qui, mieux que quiconque, a su saisir l'originalité du troisième recueil de Suzanne Paradis, la Chasse aux autres, paru en 1961 et organisé autour de cinq grands titres. Il écrit dans la Presse : « Cette image de la « femme ininterrompue », nous la trouvons au centre du recueil, et je crois qu'elle exprime — mieux que le titre — le thème principal. La recherche que transcrit la poésie de Suzanne Paradis est celle d'une continuité humaine; reconnaissance du passé, du projet de création et de la mort même, en ce qu'elle a d'irréductiblement personnel. Tout doit être reçu, tout doit être rendu, et la femme est le symbole en quelque sorte physique [...] de ce double mouvement d'existence. » Dans cette analyse succincte de la Chasse aux autres, se profile la poursuite d'un identique projet poétique qui parcourt le recueil précédent et celui-ci. Au niveau de la forme, il y a toujours ce même souffle tantôt long, tantôt court, qui anime le poème. Dans une rétrospective de ses trois premiers recueils, parue en 1978, Suzanne Paradis signale d'une façon fort circonstanciée la fonction même de sa poésie : « Libérée du magma des mots, elle a la nudité et la pureté de l'angoisse humaine, l'indécence de son cri, la précarité de son silence. » Si elle consent à rééditer ces recueils, elle en retouche l'expression sans « édulcorer leur déjà-dit ». Au contraire, elle garde de la première version le trait essentiel qui fermente dans chaque image. Par exemple, citons cette première strophe des « Mains closes » : « Tu vois, mes mains sont blanches, mais la source est vide, ° les cailloux ont gelé dans leur lit de douleur, ° la sécheresse étend ses vieilles mains avides ° à la source étroite de mes pleurs » devient « Tu vois les nuits sont blanches mais la source est vide, ° les cailloux ont gelé dans leur lit de douleur ° la sécheresse étend ses poussières avides ° à la source étroite de mes pleurs. »

C'est avec la Malebête, sans doute le recueil le plus connu et le plus apprécié pendant cette décennie, que le vers se libère quelque peu de la rime sans toutefois délaisser la métrique traditionnelle de quatre, six, huit, dix ou douze syllabes

Publiée en 1962, l'œuvre connaît des rééditions successives en 1963 et 1968, alors que le poème «Aux portes de la haine» avait paru précédemment dans les Écrits du Canada français. Divisé en cinq parties d'inégales longueurs, le recueil s'ouvre sur un poème justement intitulé « les Èves » : « Nous sommes plus vastes que mer que même ° l'horizon brisé des pures montagnes ° nos sangs ont chanté que nous étions femmes ° le cristal des nuits délivre nos songes. » D'entrée de jeu, la poète prend parti pour l'affirmation d'un être-femme scrutant ses différents rapports avec l'homme, avec son corps (sa fécondité) et son environnement, dont elle dénonce la tendance à l'automation technologique, de plus en plus pollué. Dans son discours, il y a peu de place pour le compromis : elle conteste, quoique d'une façon feutrée, le rôle traditionnel de la femme. Lorsqu'elle se tourne vers l'enfance, c'est pour retrouver ce monde d'avant l'autre, d'avant la «mâlebête » ; ce temps premier : « L'enfance a des yeux de muraille vierge. ° Que le brouillard saigne à sa plaie d'étang ° que les pluies fondent la cire du temps, ° l'enfance aux os blancs ne voit sang ni cierge ° mais offrande d'eaux et de dieux titahs » (« l'Enfance »). Tout en maintenant l'opulence de ses images, Suzanne Paradis la fait proliférer dans tous les sens, de sorte que chaque poème reprend à son compte les thèmes majeurs du précédent et les assortit à un contexte métaphorique différent

Divisé en cinq parties, Pour les enfants des morts, publié en 1964, se distingue quelque peu de la Malebête, tant du point de vue thématique que formel. Le recueil marque l'adhésion de la poète à la vie d'abord en acceptant, dès les premiers poèmes, le fils qui vient de naître, puis en mettant de l'avant cette fraternité humaine essentielle au dialogue et à l'édification du monde. Également, elle se réconcilie avec sa propre enfance puis avec la mort, désormais confondue avec la naissance : « Je mêle le premier et le dernier soupir ° [...], je commence ° la fin de chaque chose et ne finirai rien » (« Équilibre »). Toute cette problématique est subordonnée à ce qu'elle nomme « les Noces de la terre », soit le perpétuel renouvellement de la nature, sa puissance de régénérescence : « Fête des continents, d'océans et de sel ° de ténèbres profondes, ° le mugissement du pain a bouleversé les entrailles du feu dans leur chancre d'aurore ° déliant les matins ; les midis et les soirs ° du rythme séculaire tirant la voix frêle ° des hommes et des cerfs » (« Mosaïque de la terre et du pain »). Plus qu'une fête, c'est l'appel à la conquête d'un pays par lequel l'homme seul peut affirmer sa résurgence : « Terre renouvelée, possession suprême ° j'ai jeûné sur le temps de neige et de rafales ° au sel d'étés aigus comme douleur de plaie ° j'instaurerai ma chair dans l'orgueil du désir» (« les Yeux baissés »). Pour les enfants des morts fut couronné en 1965 par l'attribution du prix France-Québec, ex-aequo avec le roman de Claude Jasmin, Éthel et le terroriste *, prix décerné pour la première fois à des écrivains québécois

L'enrichissement de certains thèmes privilégiés trouve dans le Visage offensé, paru en 1966, un point culminant. Ainsi cette figure de la femme devenue mère nourricière se double-t-elle, analogiquement, de l'image de la « terra mater » d'où elle tire sa nourriture spirituelle. Un fort sentiment maternel associé aux représentations de l'enfant et à celles du pays et du terreau natals se retrouve dans la majorité des poèmes : « Sais-tu que mon pays s'évade en des montagnes ° où le cri du torrent se gonfle de silence ° que nos enfants muets apprennent à chanter º à la croisée des vents où l'orage s'enflamme ? » (« Ici »). Cela n'empêche pas la souffrance d'être également présente, mais, d'une manière diffuse, dans la plupart des relations qui sont établies par la poète : avec l'homme, la nature, l'enfant, et dans la perception de sa propre existence. L'angoisse que couvait chacun des recueils précédents reste toujours aussi présente mais cède parfois la place à un ravissement devant le spectacle de la nature, malgré ses rigueurs et ses tristesses : « Je prends le pouls du vent°le cri des éléments0— nés du chaos des choses — ° traverse l'océan ° de trèfle nu ° géant ° Le premier signe gronde et prépare en secret ° feuille fleur ou fruit blet ° la première naissance » (« Trèfles »)

Lauréate du prix Du Maurier (1969) pour l'Œuvre de pierre, parue en 1968, Suzanne Paradis marque, par ce recueil, une rupture formelle d'avec ses œuvres antérieures. Écrits avec un langage épuré, deux longs poèmes, « Tu es mon fils » et « l'Arbre de vie », établissent les liens qui caractérisent l'enfant à naître et la mère qui le porte. Beaucoup plus qu'un simple rapport mèrefils, c'est tout le phénomène de la maternité, vécue sous l'angle du legs génétique, qui est mis en parallèle avec celui de la genèse de la parole: « Une part extrême des univers porte ton ° nom le seul nom entier que je puisse ° prononcer sans mensonge ¶ Une syllabe de la clameur universelle ° est l'écho de ton premier vagissement ° les prémisses de ton premier désir. » Cette naissance prochaine tend à médiatiser la relation de la poète avec le monde, puisque, devant la décrépitude et la cruauté de la foule qui l'entoure, elle place l'espoir en l'enfant qu'elle porte : « Charcutiers de la paix rimeurs de slogans ° vendeurs de frontières haranguez-moi j'ai deux oreilles sourdes Je me penche sur le seul battement de la ° vie en moi sur le mouvement unique du ° continent intérieur. » Toute la première partie, « Tu es mon fils », est composée de cette alternance pronominale du je conquis et conquérant et du Tu (T majuscule) porteur des combats et des victoires de la mèrepoète acharnée. Dans son cortège de luttes contre la mort, contre le temps, contre les autres, la poète modifie ses positions et se replie sur celui qui va naître: «Je T'élève au-dessus de la vallée et du haut de la montagne je Te nomme fils du ° soleil. » Ainsi proclame-t-elle la venue du fils, l'accomplissement de « l'œuvre de pierre »

La seconde section du recueil, « l'Arbre de vie », reprend le projet de «rejoindre l'Homme, c'està-dire la collectivité, êtres et choses confondus », comme le souligne très justement André Renaud, tout en exprimant la souffrance de sa lutte et le dénuement de la mort : « Du fond de mes origines émerge le squelette ° total de ma condamnation à mort. » Cette mort qu'elle porte, c'est l'enfant qui va naître puisqu'elle exprime, dans un souci de lucidité exigeante, la conscience que la naissance est toujours une telle condamnation. N'a-t-elle pas déjà comparé, dans l'entrevue qu'elle accordait à Québec français, la maternité à l'écriture : « Le romancier, comme toutes les mères de tous règnes, donne la vie et la mort dans une seule opération ; je pense qu'il est aussi légitime pour lui de « tuer » un personnage, par exemple, que de mettre un enfant au monde, alors qu'on sait pertinemment qu'on l'envoie à la mort. » On le constate, dans l'Œuvre de pierre, la forme s'est passablement modifiée ; la rime est tombée, tandis que le rythme est devenu tout intérieur, marqué, d'abord et avant tout, par une opulence d'épithètes dans des stances brèves de deux, trois ou quatre strophes. Plusieurs commentateurs ont perçu cette œuvre comme l'accomplissement du travail poétique de Suzanne Paradis

La réception critique faite à ces cinq recueils parus entre 1960 et 1969 n'a jamais fait l'unanimité. Si la poète de Québec possède des lecteurs inconditionnels, d'autres, au contraire, ont toujours manifesté des réserves vis-à-vis de sa production et sont devenus des critiques désabusés. Dans le premier camp, on remarque Élie Goulet, Guy Robert et Paul Gay, tandis que Guy Sylvestre et Gilles Marcotte ont toujours été très nuancés à chaque parution jusqu'au désaveu total, comme le résume ce commentaire de Marcotte publié lors de la parution du Visage offensé : « Son naturel est devenu facilité, son abondance, engorgement. Elle est à la croisée des chemins : il lui faut apprendre, de toute nécessité, que la poésie est un pays de rigueur. » Souvent occultée, la poésie de Suzanne Paradis s'est toujours inscrite dans un courant peu fréquenté du champ poétique québécois. Sans compromis, elle a édifié longuement et patiemment une œuvre riche et complexe dont on parvient difficilement à décanter le foisonnement symbolique, le réseau thématique, la polyvalence d'un langage qui n'a jamais ménagé ses effets

Roger Chamberland

OEUVRES

À TEMPS, LE BONHEUR Poèmes

[Beaumont, l'Auteur, 1960], 116 p. ; [revus et corrigés dans] Poèmes 1959-1960-1961, Québec, Éditions Garneau, [1978], 243 p. [v. p. 79-154]. La Chasse aux autres. Poèmes, [Trois-Rivières], Éditions du « Bien public », 1961, 106 p. [Le poème « Aux portes de la haine » parut également dans Écrits du Canada français, vol. XI (1961), p. [209-228]; [revus et corrigés dans] Poèmes 1959-1960-1961, Éditions Garneau, [1978], 243 p. [v. p. 155-243]. La Malebête. Poèmes, Québec, Librairie Garneau, 1962, 94 p. ; deuxième édition, Éditions Garneau, [1963], 153 p.; troisième édition, [1968], 147 p. Pour les enfants des morts. Poèmes, Québec, Éditions Garneau, 1964, 148 p. ; deuxième édition, [1968], 147 p. Le Visage offensé. Poèmes, Québec, Éditions Garneau, [1966], 176 p. L'Œuvre de pierre. Poème, Québec, Éditions Garneau, 1968, 72 p

ETUDES

[Anonyme] « les Concours littéraires de la Province : pas de grand prix; deux prix Poésie à Suzanne Paradis et Gatien Lapointe » le Devoir 25 octobre 1963, p. 6 [la Malebête]

« Suzanne Paradis devient titulaire du Prix Du Maurier » l e Droit 10 avril 1970, p. 28 [l'Œuvre de pierre]

Paul-André BOURQUE «Entrevue avec Suzanne Paradis» Lettres québécoises hiver 1979-1980, p. 59-65

Luc Bouvier «Suzanne Paradis, Poèmes LAQ 1978, p. 145-146

Roger Chamberland « Entrevue. Suzanne Paradis » Québec français février 1981, p. 41-43

« Étude. Aux sources d'une écriture poétique » Québec français février 1981, p. 45-46

Michel Champagne « Suzanne Paradis » l'Action 23 février 1963, p. 4 [la Malebête]

Cécile Cloutier et Ronald Després «III — La Poésie » RUO avril-juin 1961, p. 317-326 [v. p. 323] [A temps, le bonheur]. –

Joseph D'Anjou « Suzanne Paradis : la Chasse aux autres » Relations décembre 1961, p. 349

« les Livres : Suzanne Paradis : la Malebête [...] » Relations mai 1963, p. 147

«les Livres [...] Suzanne Paradis. Pour les enfants des morts» Relations décembre 1965, p. 365

René D'Argenteuil « Notes bibliographiques. Suzanne Paradis, la Malebête » RUL mars 1964, p. 687

Monique DUVAL « le Roman [sic] Pour les enfants des morts vaut le prix France-Québec à madame Suzanne Paradis » le Soleil 24 avril 1965, p. 18

Paul Gay «la Malebête » le Droit 29 mars 1963, p. 14 [reproduit avec variantes dans Lectures, avril 1963, p. 206-207]

« la Jeune Poésie » le Droit 3 août 1968, p. 7 [Four les enfants des morts]

Élie Goulet « Vos lectures. A temps, le bonheur (par Suzanne Paradis) » l'Action catholique 4 juin 1960, p. 4

«la Chasse aux autres par Suzanne Paradis » l'Action catholique 25 novembre 1961, p. 4

« Poèmes à trois voix » l'Action 24 novembre 1962, p. 4 [la Malebête}

Pierre DE GRANDPRÉ Histoire de la littérature française du Québec t. III, p. 119-126

Réginald Hamel John Hare et Paul Wyczynski DPAQ p. 544-545. –

Jean Hamelin « Mailles et Signes dans la poésie de Suzanne Paradis » le Devoir 8 décembre 1962, p. 11 [la Malebête]. –

A[ndré] M[AJOR] « Œuvres de cinq poètes canadiens » l e Petit Journal 19 juin 1966, p. 58

Jean-Louis Major «Livres en français. Poésie » UTQ July 1969, p. 478-486 [v. p. 482]

Gilles Marcotte «les Livres. Signes et Symboles...» l a Presse (supp.), 11 novembre 1961, p. 6 [la Chasse aux autres]

« les Livres. Poésie d'abondance » la Presse (supp.), 17 novembre 1962, p. 9 [la Malebête]

« Littérature. Les îles de l'enfance, les Amériques de l'avenir» la Presse (supp.), 13 février 1965, p. 6 [reproduit dans Québec, mai 1965, p. 88-90] [Pour les enfants des morts ]

«les Livres. Suzanne Paradis: en chute libre...» la Presse (supp.), 21 mai 1966, p. 4 [le Visage offensé] le Temps des poètes p. 171-174

André Melançon « Paradis (Suzanne), Pour les enfants des morts [...] » Lectures juin 1965, p. 281. –

Robert MÉLANÇON « Suzanne Paradis et le bruit » le Devoir mars 1978, p. 35

Clément MOISAN «Suzanne Paradis ou le Royaume des antithèses » le Soleil 6 février 1965, p. 14 [Pour les enfants des morts] :

« le Visage offensé par Suzanne Paradis » le Soleil 4 juin 1966, p. 46

Yvon MORIN « le Visage offensé de Suzanne Paradis » LAC 1966, p. 76-77

Ernest Pallascio-MORIN « Visage offensé » l'Action 30 juin 1966, p. 25. –

Suzanne Paradis ALC t. IV, p. 533-538

Jean-Guy Pilon «l'Œuvre de pierre de Suzanne Paradis» LAC 1968, p. 84 [reproduit avec variantes dans le Devoir, 8 février 1969, p. 15, et dans Québec, mai 1969, p. 118-120]

« Une vie extraordinaire » Dimensions avril 1969, p. 21

Jacques Rancourt dans Serge BRINDEAU [éditeurl la Poésie contemporaine de langue française depuis 1945 p. 589-596

André Renaud «Poésie de la naissance » le Droit 11 janvier 1969, p. 7 [l'Œuvre de pierre]

Guy Robert «la Malebête. Suzanne Paradis» LAC 1962, p. 48-49

« Pour les enfants des morts de Suzanne Paradis » LAC 1964, p. 65

Normand Rodrigue « À pleurer debout ! » le Carabin (supp.), 10 mars 1966, p. 1 [le Visage offensé]

Jean ROYER «l'Œuvre de pierre et Autres Paroles» l'Action 13 septembre 1969, p. 20

Florent Sylvestre « les Livres canadiens. La Chasse aux autres. (Poèmes) » Culture juin 1962, p. 206-207

Guy Sylvestre « Livres en français. Poésie et théâtre » UTQ July 1962, p. 545-550 [v. p. 547-548] [la Chasse aux autres]

« Livres en français. Poésie » UTQ July 1963, p. 491-500 [v. p. 495-496] [la Malebête]

« Pour les enfants des morts de Suzanne Paradis » le Devoir 20 mars 1965, p. 14:

« Livres en français. La poésie » UTQ July 1965, p. 464-475 [v. p. 465-466] [Pour les enfants des morts]

« Livres en français. La poésie » UTQ July 1967, p. 524-530 [v. p. 526-527] [le Visage offensé]

Jean-Yves Théberge «Elle écrit comme elle respire » le Canada français 12 mai 1966, p. 40

Gérard TOUGAS Histoire de la littérature canadienne-française 1964, p. 226

Michel Van Schendel «Poésie. La Chasse aux autres de Suzanne Paradis» LAC 1961, p. 33-34

Auguste VIATTE « Chronique des lettres françaises hors de France » Conjonction octobre 1967, p. 5-11

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