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LA NOËL AU CANADA

et autres contes de Louis FRÉCHETTE.

EN 1899, Louis Fréchette publiait chez George N. Morang & Company, de Toronto, un recueil de contes intitulé Christmas in French Canada. L'année suivante, le même éditeur livrait au public québécois une version française du même ouvrage, sous le titre la Noël au Canada. Il ne s'agissait pas d'une traduction de l'anglais, non plus que d'une oeuvre originale, puisque tous les contes inscrits au sommaire du recueil avaient déjà paru en français dans divers journaux. En effet Fréchette a commencé à cultiver le genre dès les premières années de sa carrière littéraire. En 1861, il écrit une légende en vers, « l'Iroquoise du lac Saint-Pierre », et traduit de l'anglais « Un jour de noce ». Mais il débute vraiment avec « Une touffe de cheveux blancs », en 1872. Jusqu'en 1888, toutefois, son activité dans le domaine du conte est assez sporadique. Cette année-là, il fait paraître sept contes dans l'Électeur et dans la Lyre d'or. En 1892, il en livre vingt-trois à des périodiques comme Canada-Revue et la Presse, et publie un recueil, Originaux et Détraqués*. Dans les années qui suivent, il en produit régulièrement trois ou quatre, jusqu'en 1907. Cinq sont restés inédits (« le Matou de ma tante », « la Folle de Cap Rouge », « le Roi d'Is », « Une dot » et « Noël François »). Ces contes, épars dans des périodiques comme la Revue canadienne, la Patrie, la Presse, le Monde illustré, le Journal de Françoise et surtout l'Almanack du peuple, peuvent facilement donner le change au lecteur inattentif sur l'importante production de Fréchette. Car le conteur, qui se doublait d'un homme d'affaires, a souvent fait paraître le même conte jusqu'à trois fois sous des titres différents dans autant de journaux, la plupart du temps sans changements majeurs. Même sans ces répétitions, les contes restent une part importante de l'oeuvre de Fréchette, malheureusement pas assez connue à cause de leur difficulté d'accès. Certainement conscient de cette lacune, le poète se proposait de publier un troisième recueil de contes, sous le titre de « Masques et Fantômes ». Selon Marc Sauvalle, « ceux qui, vivant dans l'intimité du poète, ont pu mettre la main parmi les manuscrits qu'il empile tous les jours, savent un peu ce que réservent au lecteur les deux volumes de < Masques et Fantômes >. » Vingt et un contes devaient apparaître au sommaire de ce nouveau recueil : « la Ceinture de mon oncle », « Bonne Année macabre », « le Menhir de Grandlieu », « l'Homme rouge », « le Rêve de Barthe »,« le Revenant de Gentilly », « la Messe du revenant », « le Chiffre 13 », « la Maison hantée », « Une relique », « le Rêve d'Alphonse », « Un pari », « Nuit d'alarme », « Une prédiction », « Un fi-follet », « le Fantôme de la Pointe-aux – Anglais », « Une vision », « les Cloches de Pâques », « Tipite Vallerand », «le Manchon de ma grand'mère », « le Neptune ». Malheureusement, ce rêve ne s'est jamais réalisé et il a fallu attendre des anthologies comme Conteurs canadiens-français du XIXe siècle, d'Édouard-Zotique Massicotte, et Contes d'autrefois pour lire d'autres contes de Fréchette.

A cause de cet éparpillement de sa prose romanesque, Fréchette demeure surtout connu comme poète, malgré les tentatives de réévaluation de George A. Klinck. À l'instar des grands écrivains romantiques, notre poète national ne comptait pas d'abord sur la prose pour assurer la survie de son nom. Aussi ne s'y adonne-t-il qu'après avoir atteint une certaine gloire. Après son couronnement par l'Académie française et la publication de la Légende d'un peuple*, le « Lauréat » peut désormais donner libre cours à sa verve de conteur. Toutefois d'autres circonstances l'amènent à s'intéresser plus directement à ce genre. En 1888, l'année même de sa fondation, l'American Folklore Society ouvre une filiale à Montréal. Au nombre des premiers membres se trouvent Louis Fréchette et Honoré Beaugrand, ancien maire de la ville. Plus tard, Benjamin Sulte, Édouard-Zotique Massicotte et Louvigny de Montigny se joignent à eux. Fréchette, qui a toujours eu un goût inné pour les traditions populaires, se découvre une vocation de folkloriste amateur.

Tout son passé l'y engageait. En plus des bons conteurs que comprenait sa famille, il a maintes fois entendu les voyageurs des pays d'en haut. Non loin de la maison paternelle, au pied des falaises d'Hadlow Cove, se dressaient le long des rives du Saint-Laurent des « chantiers habités en majeure partie par une population de journaliers, bûcherons, flotteurs, équarrisseurs, « bomiers », voyageurs des pays d'en haut, hommes de cages, tous vivant du commerce du bois » (Mémoires intimes*). Ce monde, interdit au jeune adolescent, n'en avait que plus d'attrait. Et c'est là qu'il a découvert les véritables héros, Jos Montferrand et Baptiste Lachapelle. C'est là également qu'il rencontra le véritable conteur, Jos Violon : « Il avait passé sa jeunesse dans les chantiers de l'Ottawa, de la Gatineau et du Saint-Maurice ; et si vous vouliez avoir une belle chanson de cage ou une bonne histoire de cambuse, vous pouviez lui servir deux doigts de Jamaïque, sans craindre d'avoir à discuter sur la qualité de la marchandise qu'il vous donnait en échange » (Mémoires intimes). Il y avait de plus, chez Fréchette enfant, un attrait pour le merveilleux qu'il confesse naïvement dans « les Cloches de Pâques » : « Moi j'adore les légendes autant que les enfants aiment les contes de fées... Mais [...] il faut que la légende soit jolie, touchante ou héroïque. Il faut qu'elle soit auréolée de poésie. »

Même si les contes de Jos Violon sont les plus populaires, — et certainement les meilleurs, — il faudrait bien se garder de croire que Fréchette a limité son inspiration aux récits de chantiers. Il a touché les sujets les plus divers. Bien sûr, il y a d'abord le cycle de Noël. Depuis la parution des Christmas Carols de Charles Dickens, les contes de Noël étaient très à la mode et tous les journaux en publiaient au moins un dans leur numéro spécial de Noël. Fréchette a certainement été l'un de leurs principaux fournisseurs.

Mais on ne peut, toutefois, considérer la fête de Noël comme un thème majeur chez le conteur. C'est d'abord dans son enfance et dans sa vie de famille qu'il puise spontanément ses sujets. La ville de Lévis sert naturellement de toile de fond. C'est là que le jeune homme perçoit les premiers mouvements de l'histoire. « Un incendiaire » (« la Chasse à l'homme ») se rattache aux troubles de 1837 et « Une escapade » (« les Dessous de l'histoire »), à l'incendie du Parlement de Montréal. C'est encore dans ce décor qu'il s'éveille au merveilleux. Malgré son éducation, il partageait les craintes populaires des Lévisiens. Dans « Un pari » (« Une touffe de cheveux blancs »), il nous fait part de son initiation au monde fantastique dans un cimetière. Dans « la Cage de la Corriveau », il reprend la légende qui a marqué si profondément ce coin de terre. C'est surtout la ville portuaire qui a ouvert le conteur aux influences extérieures. « Le Neptune » (« le Diable ») nous relate une prise de contact avec les marins de l'autre hémisphère et « Une complainte » (« Baptiste Lachapelle »), tout l'attrait du jeune écolier pour les pays d'en haut. C'est encore par le fleuve que lui viennent les récits folkloriques des voyageurs et des hommes de cages descendus de l'Outaouais ou du Saint-Maurice, « Tom Caribou », « Coq Pomerleau », « Titange », « Tipite Vallerand », «le Diable des Forges », « le Money Musk », « les Lutins », « la Hère ».

Le monde merveilleux de la légende, Fréchette le découvre encore dans sa propre fa mille : sa grand-mère (« le Manchon de ma grand'mère »), son oncle (« la Ceinture de mon oncle »), le cocher de son père... et, plus tard, dans la vie de ses trois filles, Pauline, Jeannette et Louise. Quelques contes rappellent les séjours du poète à Chicago et en Louisiane (« Une prédiction ». « les Fiancés du hasard », « Un rêve », « le Fer à cheval »). À l'occasion d'un voyage en Bretagne, le conteur en profite pour exploiter à son avantage le folklore régional (« le Menhir de Grandlieu », « Barbe-bleue », « la Bûche de Noël »).

Bien que les souvenirs abondent dans ses contes, Fréchette n'est pas surtout un conteur anecdotique. Il marque une prédilection pour les contes fantastiques. Les deux tiers de ses récits rapportent des manifestations variées des esprits. Il s'agit de fantômes, de revenants, souvent d'âmes du purgatoire qui purgent une peine ici-bas ou encore d'objets ensorcelés comme les manchons, les violons, les fers à cheval... D'autres reposent sur la croyance aux loups-garous, aux feux follets, aux lutins, aux bêtes-à-grand'queue ou sur des phénomènes insolites comme le gueulard du Saint-Maurice ou la hère.

Dans tous ces contes, la technique se ressemble. Quand Fréchette ne rapporte pas des souvenirs personnels comme dans « la Ceinture de mon oncle », il passe la parole à un autre narrateur, qui, lui aussi, prend grand soin d'établir sa crédibilité. C'est là un élément essentiel puisque d'après les règles du jeu, il doit toujours s'agir d'un témoignage que l'auditoire n'est pas en mesure de récuser. Le souvenir remonte à une époque relativement éloignée pour bénéficier de cette auréole qui entoure les temps fabuleux. La narration des diverses péripéties relatives à l'apparition du phénomène merveilleux révèle tout l'art du conteur. Fréchette sait en général produire des effets, prolonger des suspenses, multiplier et diversifier les interventions effrayantes. C'est alors que se produit la catharsis, véritable sommet du conte fantastique.

Puis vient le dénouement. Dans un petit nombre de contes, comme « le Revenant de Gentilly », « la Maison hantée », le mystère persiste et il faut croire qu'il s'agissait de véritables manifestations de forces occultes puisque seuls des exorcismes les font cesser. Dans la majorité des cas, toutefois, Fréchette prend bien soin de désamorcer le surnaturel et donne des phénomènes les plus merveilleux les explications les plus banales. Le jeune Fréchette et son oncle, pourchassés par un revenant, découvrent avec soulagement la ceinture de collégien qui traînait derrière eux. Le manchon de la grand-mère poursuit la carriole tout simplement parce qu'il y est retenu par un fil. Les chevaux que l'on croit nourris et étrillés par les lutins le sont en fait par des bûcherons qui les prennent à la dérobée pour aller voir les filles.

Il eût été surprenant de trouver d'autres explications chez le libéral Fréchette qui, malgré un attrait irrésistible pour le merveilleux, ne peut se faire le complice de la superstition populaire. En atteignant les sphères de la culture savante, les croyances les plus répandues sont confrontées à un barrage de la raison qui les détruit. Fréchette est un conteur qui a perdu la foi, il conte comme on fait de l'art pour l'art.

Les contes profanes ou contes anecdotiques n'ont pas de relation directe avec le merveilleux. Fréchette a retenu certains souvenirs de son enfance ou de sa jeunesse pour leur caractère amusant. Il s'agit souvent de drôles de coïncidences. Quelques pierres lancées par deux adolescents interrompent une manifestation hostile à lord Elgin, en 1849. Un médecin perdu dans une tempête de neige trouve asile chez un paysan désespéré par l'état de sa femme en train d'accoucher. Dans « Un Murillo », le fils achète sans le savoir la peinture que la gardienne de sa mère vient de vendre pour subvenir à leurs besoins. Certains autres contes rapportent des traits amusants de psychologie enfantine (« Petite Pauline », « Jeannette », « Ouise »).

Moins intéressants que les contes fantastiques, les contes anecdotiques nous livrent néanmoins une vision du monde lévisien que seul un Canadien du XIXe siècle pouvait avoir. L'intérêt indubitable de ces bribes amène tous les commentateurs à déplorer l'absence d'un récit plus ordonné et plus suivi de ces souvenirs d'enfance. Au lieu du poète guindé et ronflant, on y découvre le gamin à l'imagination fraîche, capable d'enthousiasme et d'admiration : le tout exprimé avec un mouvement que bien peu de nos écrivains ont pu égaler.

Malheureusement, Fréchette n'est pas toujours égal à lui-même. Pour quelques contes vraiment réussis, combien d'autres sentent le procédé. Le contemporain, qui a lu ces contes au fur et à mesure de leur parution intermittente dans les journaux, ne pouvait probablement pas relever la monotonie des procédés, surtout quand le conteur s'amuse à tirer les ficelles comme dans « Un Murillo ». Les suspenses sont trop souvent provoqués de façon identique, et les dénouements, même s'ils portent à rire, désenchantent.

Heureusement, le tout est assez souvent racheté par un bonheur d'expression qui ne se retrouve que chez un conteur oral. Au niveau du langage, ce sont les contes de Jos Violon qui emportent la palme. Fréchette a ce rythme de phrase endiablé qui caractérise le verbomoteur, sa façon abonde en expressions colorées, en mots pour rire, en contrepèteries, qui fusent sous sa plume. Indépendamment de ce qu'il dit, on prend plaisir à écouter Jos Violon.

Dans les autres contes, l'écriture n'est pas toujours aussi agréable. Le vocabulaire est nombreux, le mot juste, mais la fluidité manque souvent. Le narrateur doit intervenir pour donner des explications et, en voulant montrer la plausibilité de son récit, il détruit le charme propre au genre. On peut regretter que Fréchette ne se soit pas limité aux seuls contes d'inspiration populaire.

Maurice LEMIRE et Jacques ROY.

OEUVRES

LA NOËL AU CANADA. Contes et récits,

Toronto, George N. Morang & cie, 1900, XIX, 288 p. ; Contes I. La Noël au Canada, Montréal, Fides, [1974], 184 p.; Contes II. Masques et Fantômes et les autres contes épars, Montréal, Fides, [1976], 372 p. ; Christmas in French Canada, Toronto, George N. Morang & Company, 1899, XV, 262 p. [On trouve ci-après la liste chronologique des contes de Fréchette. On ne donne, pour chacun, que la première publication. Quand le conte a paru sous un autre titre, on donne également la première publication sous ce titre. Pour une bibliographie plus complète, on consultera la bibliographie d'Aurélien BOIVIN, dans Louis FRÉCHETTE, Contes II. Masques et Fantômes et les autres contes épars, p. 351-368.] « Un jour de noce » [traduit du New York Tablet], le Journal de Québec, 7 et 9 novembre 1861, p. 1. « Une touffe de cheveux blancs. Récit », l'Opinion publique, 18 et 25 avril 1872, p. 190, 202 : « Un pari », le Soir, 4 juillet 1896, p. 4. « Entre nous », l'Électeur, 12 juillet 1888, p. I ; « Une prédiction », le Monde illustré, 4 juin 1898, p. 68. « Entre nous », l'Électeur, 17 juillet 1888, p. 1 ; « Nuit d'alarme (1885) », le Monde illustré, 6 août 1898, p. 212-213. « La Cage de la Corriveau », la Patrie [numéro spécial], 24 février 1885, p. 2 ; « Une relique », le Soir, 11 juillet 1896, p. 4. « Entre nous. (Une histoire pour le jour des morts) », l'Électeur, 10 novembre 1888, p. 2. « La Messe du revenant », la Patrie, 1er septembre 1894, p. 6. « Une vieille légende », l'Électeur, 28 novembre 1888, p. 1 ; « l'Homme rouge », le Monde illustré, 9 juillet 1898, p. 150-151. « Entre nous », l'Électeur, 22 décembre 1888, p. 3 ; « Un rêve », la Patrie, 8 septembre 1894, p. 6. « Entre nous ». l'Électeur, 29 décembre 1888, p. 1 ; « Un rêve [de Barthe] », le Monde illustré, 25 juin 1898, p. 116. « La Poupée », l'Électeur illustré [numéro spécial], 1er janvier 1889, p. 1 : « Un voleur », la Patrie, 23 décembre 1899, p. 14. « Barbe-bleue », le Canada-français, mai 1890, p. 303-316. «Une nuit de Noël à la Nouvelle-Orléans », la Patrie, 24 décembre 1891, p. I : « le Fer à cheval », l'Union libérale, 21 décembre 1895, p. 1, 4. « Le Revenant de Gentilly », Canada-Revue, janvier 1892, p. 9-11. « Le Sorcier de Saint-Ferdinand », Canada-Revue, février 1892, p. 24-26 ; « la Maison hantée », le Soir, 6 juin 1896, p. 4. « Le Diable », Canada-Revue, mars 1892, p. 40-42 ; « le Neptune », le Soir, 9 mai 1896, p. 4. « Le Fantôme de la Pointe-aux-Anglais », la Presse, 1er octobre 1892, p. 4 ; « Un fantôme », la Patrie, 23 mars 1895, p. 1. « La Mare au sorcier », la Presse, 8 octobre 1892, p. 4 ; « le Mangeur de grenouilles », le Soir, 13 juin 1896, p. 4. « La Ceinture de mon oncle », la Presse, 15 octobre 1892, p. 4. « Tipite Vallerand », la Presse, 22 octobre 1892, p. 4. « Une vision », 5 novembre 1892, p. 4. « Le Manchon de ma grand'mère », la Presse, 19 novembre 1892, p. 4. « Les Fiancés du hasard », la Presse, 26 novembre 1892, p. 4. « Les Dessous de l'histoire », la Presse, 3 décembre 1892, p. 4. « Une escapade », le Soir, 20 juin 1896, p. 4. « Un incendiaire », la Presse, 10 décembre 1892, p. 3 ; « la Chasse à l'homme », le Soir, 27 juin 1896, p. 4. « Baptiste Lachapelle », la Presse, 17 décembre 1892, p. 4 ; « Une complainte », le Soir, 16 mai 1896, p. 4. « Le Menhir de Grandlieu », la Presse, 24 décembre 1892, p. 5. « Bonne Année macabre », la Presse, 31 décembre 1892, p. 4. « Un Murillo. Conte de Noël », la Revue canadienne, janvier 1893, p. 33-54 ; « Une aubaine », la Noël au Canada, p. 34-81. « L'Homme et [dans] la lune. Conte de Noël », la Presse, 23 décembre 1893, p. 6; « la Bûche de Noël », la Noël au Canada, p. 117-134. « Une nuit dans les Capes. Conte de Noël », la Patrie, 23 décembre 1893, p. 1-2 ; « Tempête d'hiver », la Noël au Canada, p. 82-101. « Petite Pauline. Conte de Noël », la Patrie, 5 janvier 1895, p. 1. « Les Cloches de Pâques », la Patrie, 13 avril 1895, p. 1. « Frasque d'étudiants », la Patrie, 1er juin 1895, p. t-2. « Tom Caribou », la Patrie, 24 décembre 1895, p. 1. « Le Portrait. Conte de Noël », la Presse, 24 décembre 1896, p.5; « Jeannette », la Noël au Canada, p. 135-148. « La Tête à Pitre. Conte de Noël », la Patrie, 24 décembre 1897, p. 5. « La Petite Robe. Conte de Noël », la Presse, 24 décembre 1897, p. 12 ; « Ouise », la Noël au Canada, p. 180-196. « Un poteau de télégraphe. Conte de Noël », la Patrie, 24 décembre 1898, p. 4 ; « Au seuil », la Noël au Canada, p. 3-17. « Coq Pomerleau », la Presse, 24 décembre 1898, p. 23. « Le Diable des Forges. Histoire de chantier », la Presse, 23 décembre 1899, p. 2. « Le Money Musk », la Patrie [numéro spécial de Noël], 23 décembre 1899, p. 2 ; « les Marionnettes », l'Almanach du peuple Beauchemin, Montréal, Beauchemin, 43e année (1912), p. 268-273. « Le Violon de Santa Claus », la Noël au Canada, p. 18-33. « Titange », la Noël au Canada, p. 238-256. « Le Loup-garou. Conte de Noël », la Noël au Canada, p. 257-278. « Noël », le Canada-français, 21 décembre 1900, p. 2. « Weep poor Will ! (Pleure, pauvre Guillaume !) », l'Almanach du peuple Beauchemin, Montréal, Beauchemin, 34e année (1903), p. 114-130. « Les Lutins. Histoire de chantiers », l'Almanach du peuple Beauchemin, Montréal, 36e année (1905), p. 200-218. « La Hère. Histoire de chantiers », l'Almanach du peuple Beauchemin, Montréal, 38e année (1907), p. 179-188. « Droit au coeur », le Journal de Françoise, 16 février et 2 mars 1907, p. 346-347, 360-362.

ETUDES

[ANONYME], « la Noël au Canada », la Patrie, 11 décembre 1900, p. 4.

Aurélien BOIVIN, le Conte littéraire québécois au XIXe siècle, p. 162-194.

Aurélien BOIVIN et Maurice LEMIRE, Préface de l'édition de 1976, p. 7-14.

William CHAPMAN, « Un Murillo », la Vérité, 13 janvier 1894, p. 4-6.

George A. KLINCK, Louis Fréchette, prosateur, p. 123, passim.

Maurice LEMIRE et Jacques ROY, Préface de l'édition de 1974, p. 9-14.

P. L. M., « les Livres nouveaux », les Débats, 10 décembre 1899, p. 2.

[Jules-Paul TARDIVEL], « Un conte fréchettique [Tom Caribou] », la Vérité, 4 janvier 1896, p. 3.

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